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Demander une remise ou une modération à l'administration fiscale

Si une entreprise rencontre des difficultés financières, elle peut demander une remise ou une modération de son impôt à l'administration fiscale. Ces demandes ne concernent que les entreprises qui font l'objet d'une procédure de conciliation, de sauvegarde ou de redressement judiciaire.

Pour en savoir plus sur la demande de délais de paiement auprès de l'administration fiscale, vous pouvez consulter la fiche dédiée à l'entreprise individuelle (micro-entreprise comprise) (professionnels) ou à la société (professionnels).

Dans quels cas peut-on faire une demande de remise ou de modération ?

Une entreprise peut faire une demande de remise ou de modération lorsqu'elle a des difficultés à payer ses impôts. Il ne s'agit pas d'une contestation de l'impôt à payer mais bien de la remise d'une partie ou de la totalité de la somme due.

La remise ou la modération d'un impôt est réservée aux entreprises qui sont les plus en difficultés. Elle intervient généralement après que des délais de paiement ont été accordés pour aider l'entreprise à faire face à ses difficultés.

La remise correspond à l'abandon total d'un impôt, la modération quant à elle correspond à une remise partielle d'impôt.

La remise de dette doit avoir pour objectif de faciliter la restructuration financière de l'entreprise en difficulté, la poursuite de son activité économique et le maintien de l'emploi. Ainsi, lorsque l'entreprise n'est plus viable, aucune remise ou modération ne peut être accordée.

Quels impôts peuvent faire l'objet d'une remise ou d'une modération ?

L'administration fiscale peut accorder des remises ou des modérations des éléments suivants :

  • Impôt lorsque l'entreprise est dans l'impossibilité de payer par suite de difficultés financières

  • Amendes fiscales, majorations d'impôt définitives ou frais de poursuites

Tous les impôts ne peuvent pas faire l'objet d'une remise ou d'une modération.

Par exemple, les impôts suivants ne peuvent pas faire l'objet d'une remise ou d'une modération :

  • Droits d'enregistrement

  • Impôt sur la fortune immobilière (IFI)

  • Taxe de publicité foncière

  • Droits de timbre

  • Taxe sur le chiffre d'affaires (ex : TGAP, contribution sur les boissons non alcooliques...)

  • Prélèvement à la source